12 août 2011 - 1 réactions
Martin Jaeger, de fait sous-préfet du Finistère, a remplacé au mois de mars, Jacques Witkowski, nommé à la préfecture du Pas-de-Calais. Fraîchement débarqué de Corse, le représentant de l'État ne semble pas regretter le climat de l'Île de Beauté. «Je connais la région. Plus jeune, j'ai même navigué à Fouesnant. Je me rappelle également l'incomparable goût du cidre». Mais la première réaction de Martin Jaeger sera pour les Fouesnantais. «On ne peut que les envier d'habiter un si bel endroit». Et encore, le représentant de la préfecture n'a pas encore découvert l'Archipel des Glénan, vitrine de la commune. «Mais cela ne saurait tarder, rendez-vous est pris», assure Roger Le Goff.
«Ceux qui s'investissent»
«L'objectif premier de cette journée est de découvrir les projets et dossiers que nous partageons, leur problématique. Au fond d'un bureau, tout est si abstrait. Pour avoir une vue concrète du travail que nous menons en commun, je me dois de me rendre sur le terrain». La visite guidée a débuté par le sentier côtier et une rencontre avec l'association de défense des sites de Beg-Meil. «J'admire le travail et l'investissement personnel, la prise de risque et la volonté d'être au service de ses concitoyens, de répondre au quotidien aux règles environnementales ou sécuritaires, pour le bien-être de la collectivité». Et le maire de répondre: «Les efforts menés sur ce dossier sont énormes. Et seul ce qui ne marche pas est mis en avant par les associations qui déforment la vision de la réalité pour le public».
Cap-Coz: une plage sous surveillance
Après une halte à Mousterlin et au camping de l'Atlantique («la réalité économique de la commune» selon le maire), Martin Jaeger s'est rendu au poste de secours du Cap-Coz. Une plage qui fait l'objet de tous les regards, après les dernières déclarations officielles. «L'État a passé commande avec les collectivités. La Bretagne a une chance historique de s'en sortir. Mais il faudra pour cela montrer une solidarité sans faille», commente Roger Le Goff. La visite de Kerambris n'en prenait que plus d'intérêt.