7 novembre 2009
Dans une lettre ouverte à Pierre Maille, l'une de nos lectrices, Annick Mavridorakis-Burel, installée à Pleuven, réagit au récent débat sur la mobilité initié par le conseil général. Elle fait part de son étonnement «créé par le manque de réaction de votre part concernant les déplacements des Bretons par les voies transversales de la SNCF (Quimper-Lyon, par exemple). En effet, depuis cet automne, les lignes de train de nuit ont été complètement annulées, que ce soit en week-end, en semaine, pendant les vacances scolaires, obligeant par ce fait la population intéressée à perdre deux jours de son temps au lieu de deux nuits, sans même avoir de lignes directes de jour, ce qui est un comble. La Bretagne demeure, décidément, la plus démunie de nos provinces pour les décideurs de la Capitale et peu intéressante à développer, puisque des liaisons ferroviaires nulles, des liaisons aériennes au départ de Brest et Lorient (mais au départ de Pluguffan les liaisons sont essentiellement pour Paris, encore et toujours!). Ne serait-il pas possible de convaincre la SNCF d'assouplir sa politique de transport, elle qui se vante tant de vouloir ?nous faire aimer le train?».
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